Gustav Klimt et l'érotisme féminin

Nicolas nous revoilà. Nous revoilà à Vienne.

Avec Klimt.

Avec Klimt surtout. Dans cette deuxième séquence tu vas nous parler de l’érotisme féminin selon Klimt.

Selon Klimt effectivement.

Sa grande période enfin je te laisse parler.

C’est son sujet favori. Et quand on regarde les portraits féminins de Klimt, on sent qu’il a aimé les femmes. C’est un artiste d’ailleurs très charnel j’allais dire.

Il se marie ? Enfin il a quelle vie sentimentale ?

Non mais il va vivre avec Emilie Flöge qui sera sa compagne officielle. La sœur d’Emilie Flöge, Hélène Flöge, était d’ailleurs en couple avec son frère qui était décédé mais qui a eu le temps d’avoir des enfants.

Et Gustave Klimt, c’est ça qui est fascinant, c’est ce qui montre un peu le courage et la liberté de cette homme. C’est qu’au moment où financièrement, il doit subvenir à ses propres besoins, celui d’Emilie, celui d’Hélène et des enfants également et de sa maman. Il a toujours habité chez sa maman. Mais son atelier était réputé comme un lieu très débridé où il entretenait des relations plus qu’étroites avec certains modèles.

Oui, d’accord. Mais il a des moyens quand même de son vivant ? Il vendait sur commande etcetera c’est ça ?

Il vend extrêmement cher ses fameux tableaux de femmes que l’on va voir. Ce sont des commandes de grands bourgeois qui ont les moyens et on se bat presque pour avoir son portrait par Gustave Klimt, pratiquement que des portraits féminins, quelques portraits masculins essentiellement des amis et artistes, des musiciens notamment.

Et dans l’atelier effectivement, il y a certainement eu des relations qui ont donné naissance à des enfants naturels. Il va donner financièrement de l’argent pour ces femmes.

Il a les moyens, il est généreux enfin voilà.

Tout à fait. Il portait toujours un caftan, cette grande robe…

Qu’est-ce que c’est ?

Un caftan c’est plutôt une tenue à l’oriental très longue, une chasuble. On disait qu’il était nu sous sa chasuble.

Et souvent le motif il allait l’étudier de très près. Si tu vois ce que je veux dire.

Ça marche.

 

Par contre dans le cadre des portraits, on va commencer si tu veux par un de ses plus beaux. Et d’ailleurs c’est la seule femme qu’il va peindre deux fois. Adele Bloch-Bauer, la femme d’un riche industriel qui a fait fortune dans le sucre, famille juive. On en reparlera d’ailleurs après parce que ce tableau a été spolié et rendu récemment aux ayant-droits. Il a été vendu aux enchères. C’est l’un des plus chers tableaux du monde.

Il est grand ? Quel format, tu sais ?

Alors il fait 140 centimètres de côté. Il travaille toujours presque sur des formats carré. C’est son format de prédilection.

Très déco encore une fois aussi enfin tu vois ?

Oui tout à fait.

Ces formats-là ouais.

Cette femme qui était l’une des plus jolies femmes de Vienne d’après les témoignages que l’on en possède, elle disparait complètement sous ces motifs.

Sous cette dorure, elle est absorbée.

Il y a une horreur du vide. Tout à l’heure, on parlait de l’art de manier les vides avec l’épure dans son affiche.

Ce n’est pas son style à lui.

Ici, il y a cette obsession. On peut parler peut-être ce terme-là l’obsession du motif, de ces petits carrés. J’ai envie de dire de tesselle comme en mosaïque. Rappelons-nous que son père était orfèvre ciseleur, qu’il travaillait des métaux précieux. Son frère également était orfèvre ciseleur même s’il est décédé trop tôt.

Klimt, il a eu aussi un déclanchement visuel quand il est allé en Italie. Il y a vu les mosaïques, celles de Venise mais également à Ravenne. Et ça certainement c’est une référence.

Alors ici on y voit uniquement le visage et un peu le buste de la femme.

Un peu le mouvement du vêtement peut-être toute très peu.

Mais entre le fond et la figure, finalement on a une image qui s’aplatit. On a juste une indication du sol vert et de cette petite plainte à damier noir et blanc. Le damier noir et blanc c’est un peu aussi l’écriture du style viennois qu’on reverra beaucoup à la mode dans les années 20. Et on se rend compte que d’ailleurs ce futur style art-déco certainement, il est né d’abord dans l’Ecole de Vienne. On en reparlera après. On en regardera des images.

Alors ici, il y a une petite anecdote qui montre comment finalement il arrive à tirer parti par l’élégance, par la sensualité et par la courbe, d’un défaut physique de cette belle dame. Elle avait un doigt crochu, le petit doigt. Et au lieu de le dissimuler, il suffisait de le cacher dans l’autre main.

Oui dans la pose.

Il va nous contorsionner la figure de manière à former l’arabesque et d’en faire finalement une force de séduction. C’est extraordinaire.

Oui, le tableau spolié rendu à la famille est aujourd’hui une icône de l’art, peut-être certainement le tableau le plus célèbre avec le fameux baiser qu’on va regarder après.

On y arrive.

Des motifs qui forment un peu des yeux quelques fois. Comme on dit l’œil de paon le motif.

Des cellules.

Tout à fait.

Avec un noyau tu sais.

Oui, c’est ça. C’est volontairement pour ça que j’ai choisi une chemise avec ces motifs.

Je me demandais comment en parler mais complètement d’accord. C’est très en rapport avec le sujet.

Maintenant ici, on va regarder le plus beau bijou. Là, on peut en parler ainsi cette architecture de l’Ecole viennoise. Et pourtant, on n’est pas à Vienne. Nous sommes à Bruxelles, le Palais Stoclet.

Au début du XXème siècle, un grand industriel nommé Stoclet se fait construire sa demeure gigantesque qui sera conçue comme une œuvre d’art totale par l’architecte viennois Joseph Hoffmann, celui que l’on avait regardé tout à l’heure qui avait dans l’hommage à Beethoven conçu un monument au musicien.

Et ici, on va faire l’impasse sur l’immense cuisine, sur la salle de bain très novatrice avec ses grands volumes, ses espaces lumineux aérés et très modernes pour s’arrêter devant la plus belle partie où Klimt va décorer avec également Fernand Khnopff. Fernand Khnopff, c’est un artiste bruxellois symboliste qui montre aussi d’une certaine manière ces femmes alanguies qui posent de manière assez provoquantes entre guillemets.

Il y a une connivence stylistique dans la représentation des femmes parfois chez ce peinte belge avec Klimt.

Alors cette pièce c’est quoi ?

Alors c’est la salle à manger.

C’est la salle à manger.

La salle à manger. Alors on y voit ce damier noir et blanc au sol.

Une petite salle à manger.

Oui. Une douzaine de couverts je pense. La table est également une ébénisterie de l’école viennoise. Tu verras que les fauteuils ont leur dossier avec sur la tranche, ce petit damier noir et blanc qui rappelle le damier du sol noir et blanc, un sous-bassement de marbre également avant d’avoir le morceau de bravoure, les mosaïques qui ornent les deux longs côtés de cette salle rectangulaire.

Elles ont été dessinées par Gustave Klimt ces mosaïques. D’ailleurs on les reconnait. On a deux arbres de vie qui forment des spires absolument extraordinaires avec ces fruits qui poussent, avec un couple enlacé dans des draperies où ils disparaissent complètement finalement sous le textile.

Et le décorateur Forstner qui a dessiné enfin qui a posé les petites tesselles sur les cartons de Klimt, va utiliser des pièces dorées et puis également des pierres semi-précieuses c’est-à-dire finalement la valeur intrinsèque, ne serait-ce qu’intrinsèque.

Du matériau, rien que du matériau.

En plus de l’esthétisme du lieu. L’architecte avait tout dessiné. Et si on jette un coup d’œil au plafond, on y voit un éclairage assez révolutionnaire dans l’artificiel par rapport à ce que l’on faisait encore fin XIXème. On a une géométrie qui annonce ce qu’on disait tout à l’heure avec l’art-déco qui tranche véritablement.

Petit détail également qui montre la modernité et la prospérité surtout de ce bâtiment quand il y aura la construction de la villa Cavrois à Croix près de Roubaix par l’architecte Mallet-Stevens pour un grand industriel du textile Paul Cavrois. On va beaucoup se référer à ce bâtiment qui a été construit trente années avant pratiquement. C’est dire finalement l’avance qu’avaient pris ces architectes viennois dans cette époque.

Et c’est quelque chose qu’on découvre seulement maintenant. La richesse, la diversité, la profusion de l’art viennois peut être entachée justement de cet art germanique qui, au sortir de la deuxième guerre mondiale, avait très mauvaise réputation en termes d’appréciation pour l’histoire de l’art.

On ne faisait pas vraiment le distinguo entre art germanique, art viennois. C’était assez amalgamé d’une certaine manière. Et Klimt, il est vraiment ce phare, ce joyau qui met en lumière les autres artistes qui n’étaient pas dénués de talent non plus d’ailleurs.

Ça marche.

Alors on va continuer devant l’image,

Qu’on connait un peu.

Qui est déclinée sur des tas d’objets, des produits.

Tout. Des produits dérivés dans tous les sens.

Dans les boutiques de musées, ça fait recette à chaque fois.

Alors on y voit effectivement un couple comme il y avait d’ailleurs dans l’image précédente dans la salle à manger de Palais Stoclet. Sauf qu’ici, le couple on y retrouve le visage. Encore une fois, Klimt ne montre que le haut de visage avec le buste.

Dans la salle à manger de la construction bruxelloise, le couple disparait complètement derrière ces motifs où on retrouve ces formes très abstraites. Finalement, on est là en 1908/9. On est déjà aux portes de l’art abstrait. Kandinsky va l’inventer quelques années plus tard.

Un fond très joli avec ces petits points dorés qui feraient presque penser à des étoiles. Et surtout, un tapis fleuri magnifique qui nous annonce déjà l’artiste paysagiste qui fera des magnifiques œuvres qu’on regardera pour terminer.

On a peut-être l’impression même tu le dis, moi je vois ça comme une version moderne incarnée d’Adam et Eve dans un jardin originel dans l’Eden. Et la femme effectivement, on y voit les pieds également qui dépassent comme si elle était enracinée dans la terre. C’est peut-être aussi un symbole, un petit clin d’œil à la fécondité de la femme ce couple magnifique.

Alors il a aimé bien sûr on parlait de l’art français. Il a vu les sculptures de Rodin, le fameux baiser de Rodin. Comment ne pas y penser. C’est tout à fait dans l’ère du temps. Il a vu les œuvres de Camille Claudel et quelques autres artistes. C’est quelqu’un qui va effectivement, mais à la viennoise j’ai envie de dire, à la Klimt c’est-à-dire avec une écriture toute personnelle. On peut peu confondre une image de Klimt avec celle d’un autre. C’est ça qui fait sans doute la marque de ces grands créateurs.

Extra.

Et encore une fois en format carré, excuse-moi.

Non. C’est bien oui.

Je suis très enthousiaste. A chaque fois moi je…

Oui tu as ça quoi ! ça fait vraiment partie de…

Je ne m’en lasse pas.

Là, on change de style là.

Alors là, je vais montrer justement quelque chose de cachée normalement, qu’on ne regarde pas et qui a beaucoup intéressé Klimt. On doit plaisanter un petit peu autour de son érotisme. Effectivement, il dessine beaucoup. Les dessins n’ont pas vocation chez beaucoup d’artistes à être exposés. Ce sont des morceaux d’études qui vont préparer leur œuvre peinte.

Et ici, on est face à une prudité qui ne savait pas être regardée par la morale de l’époque. Il savait très bien, ce n’est pas un provocateur non plus. Il ne cherche pas le scandale à tout prix. Il fait ce qui lui semble bon, ce qui représente vraiment ses valeurs esthétiques. Mais il savait très bien qu’effectivement, ça ne passerait pas.

D’ailleurs son élève Egon Schiele lui sera accusé de pornographie et ira carrément en prison pour des images entre souffrance et érotisme pratiquement le sadomasochisme.

Tout à l’heure, j’ai évoqué l’Eros et le Thanatos. Ce sont des termes plus acceptables. Mais là effectivement, on est dans une violence de la sexualité.

Chez Schiele ?

Chez Schiele.

Pas là ?

Pas chez Klimt. Mais c’est un contrepoids à cette peinture féminine très sensuelle. Même si elles sont habillées, même si elles disparaissent sous ces dorures et ces spirales, les plissés du vêtement, il y a une sensualité qui déborde manifestement de ses œuvres.

Et donc forcément pour bien…. comme un artiste dans la formation traditionnelle, avant de peindre une figure voire la structure du corps, l’ossature, la musculature, toute la composition interne, et bien il y a l’étude du nu. Et il ne déroge pas à la règle. Il fait poser ses modèles nus dans la l’atelier et quelques fois dans des positions…

Et là, c’est frontal hein !

Dans des moments d’une intimité.

En même temps viennent à ce moment-là dans ce courant de la sécession viennoise, réfléchir à ces questions de rapport homme femme et plus précisément de la sexualité, des choses qu’on ne dit pas dans les milieux bien-pensants mais que des écrivains révolutionnaires. Je pense à Arthur Schnitzer qui a écrit La Ronde.

La Ronde, c’est une pièce de théâtre où on a des dialogues entre dix personnages qui sont parfois un comte, une prostituée, la femme mariée et encore d’autres personnes qui font l’amour avec plusieurs partenaires sans aucune contrainte de classe sociale.

On est dans une débauche de sentiment enfin de relation physique finalement sans même de sentiments, libérer les pulsions.

Libertinage.

Libertinage, c’est ça.

Libérer les pulsions les frustrations sexuelles. Je vais terminer là-dessus parce qu’effectivement, c’est un pont complet de l’école viennoise qu’on est en train de regarder là. Je pense à Freud. Freud va comprendre aussi en analyse ses sujets féminins. Les dérèglements psychiques qui ont lieu chez certains êtres sont souvent liés à ces frustrations ou ces violences ou ces actes manqués autour du sexe. Et ça effectivement, on le pose on le voit on le montre dans ce type de dessin-là.

Vienne, c’est une capitale donc peut-être bien-pensante, très prude mais c’est aussi une capitale où la sexualité et la pornographie, la prostitution est très présente. Comme toute capitale, il y a des paradoxes. C’est une ville où effectivement on va montrer une certaine liberté des plaisirs comme à Paris d’ailleurs, Paris 1900, les petites femmes de Pigalle ou les danseuses mais également où la mort est très présente.

On dit d’ailleurs que Vienne est aussi une capitale d’une certaine manière du suicide et de la mort. Il faut se souvenir que le fils de l’Empereur se suicide à Mayerling. La fameuse Sissi va également mourir.

Donc effectivement certains auteurs d’ailleurs des poètes en parlent très bien. Ils disent que Vienne devient d’une certaine manière le laboratoire pour la fin du monde et que Klimt d’une certaine manière incarne une apocalypse joyeuse. C’est très beau finalement. Un dernier feu d’artifice avant la chute. La chute, ce sera 14.

Et cette fin du monde, on la voit déjà très vite d’abord à Vienne avec Freud. Il sent qu’il y a quelque chose à analyser avec la musique. On a parlé à l’heure de musique, Schönberg et sa musique dodécaphonique. On a l’impression que ça déraille la première fois. Et tout ça arrive à Vienne avant qu’on comprenne finalement le grand drame de la première guerre. C’est pour ça que je voulais montrer un pont un peu différent ici.

Une dernière image peut-être si tu veux.

Et ça, c’est de Klimt ?

Et c’est également de Klimt.

Surprenant.

Tout à fait. L’artiste va conclure sa carrière en 1918. Et là 1918 malheureusement, les grands artistes viennois, beaucoup vont disparaitre. C’est la fin d’un cycle. Il faut reconstruire un monde. Et là, ce sera l’art déco d’ailleurs qui va suivre.

Il est lassé certainement par cette vie viennoise très mondaine, très superficielle.

La mondanité, c’est ça ?

Il a peint beaucoup de portraits mondains. Il a peut-être soif de nouveautés, peut-être un peu plus de calme. Il entre dans la cinquantaine. On l’a dit, il va mourir à 56 ans.

Et depuis 1910, il passe tous ses étés dans un endroit charmant : le lac d’Attersee. Le lac d’Attersee où il y a un petit château médiéval, le château Kammer qu’il va beaucoup peindre comme motif.

Pour lui si tu veux, c’est un petit peu si on voulait faire la comparaison avec les impressionnistes Monnet qu’il aimait beaucoup, son Giverny ou la Provence pour Sézanne. Et il ne se lasse pas de montrer la nature toujours dans des formats pareils, toujours avec des petits motifs.

C’est incroyable.

Et surtout à la manière de l’impressionnisme français, le jeu c’est celui de la lumière qui se reflète en haut.

Et là, il va conclure avec… oui on lui connait une cinquantaine de paysages qui sont toujours plus ou moins de ce même cadrage. On a quelques forêts où on voit juste le… on ne voit pas la cime de l’arbre. On voit plutôt des troncs alignés de manière assez étrange. Il y a un point de vue qui diffère. Ce cadrage carré était rarement utilisé chez les paysagistes où tu es d’accord on a plutôt un format panoramique.

Oui. Paysage d’ailleurs. C’est un nom de format paysage d’ailleurs.

Tout à fait.

C’est des canons, des canons français très aventureux.

Voilà la dernière période de Klimt. Ce n’est pas son dernier tableau. Mais c’est là qu’il va passer les plus agréables moments de la fin de sa carrière en compagnie de sa campagne Emilie Flöge.

Emilie Flöge je voulais juste terminer une chose avec elle.

Vas-y.

C’est qu’avec sa sœur Hélène, elles étaient également très importantes dans la culture Viennoise. Elles avaient une maison de mode à Vienne où elle faisait travailler au plus fort de leur activité 80 couturières. Et quelques-unes des robes portées dans les portraits peints par Klimt par ces jolies femmes sortaient de la maison de mode des sœurs Flöge.

Donc finalement, il y a encore une sorte de travail en commun. Et puis cette fameuse leçon qu’on évoquait tout à l’heure qui est chère au cœur allemand, germanique ou viennois, c’est cette notion d’œuvre d’art totale à laquelle il participe pleinement.

Pas de frontière entre les différentes disciplines et pas de classement entre ces disciplines et c’est tout ce que j’aime. Ça me va très bien. Ça me va très bien. Merci beaucoup Nicolas.

Merci Frédéric.

Et Merci beaucoup. On se retrouve très bientôt pour plein d’autres découvertes.

Nicolas Feliers

Nicolas Feliers

Nicolas est Intervenant en Histoire de l’art à l’Institut Supérieur des Techniques de Communication (Lille) :

 - cours de culture générale, Guide-conférencier des Villes et des Pays d’Art et d’Histoire,

 - vice-président de Vauban Loisirs Animations Culture (Lille),

 - Guide-conférencier au Musée de Flandre (Cassel),

 - guide-conférencier pour l’Office de tourisme de Roubaix.

 

Créations de circuits pédestres, bus et vélo, Conférencier pour l’association Les Amis des Musées de Lille,  

Guide-conférencier au Musée La Piscine, Roubaix,  

chargé de mission pour l’Association des Conservateurs des Musées du Nord-Pas-de-Calais,

chargé de mission pour l’Association des Conservateurs des Musées du Nord-Pas-de-Calais.

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Discipline Conférences
Difficulté Initiation
Genre Les Conférences
Durée de la Vidéo 19mn28