Lecture simplifiée pour l'Aquarelle, épisode 1

---------- Introduction

Bonjour alors une petite intro très courte pour vous présenter Roland Palmaerts qui est un grand grand aquarelliste qui va nous… tout nous dire sur son art vous allez voir son univers artistique. A l’aquarelle c’est magnifique on travaille sur les pochades on va peindre en trois coups de pinceau c’est le titre général de la série qu’on regarde avec lui. Et là le premier épisode c’est la découverte des pochades. Vous allez voir c’est génial. On y va. C’est parti.

---------- Démonstration

Bonjour les amis, bienvenue dans ce choix de dvd qui a pour thème : les pochades. Alors en introduction qu’est-ce qu’une pochade ? Une pochade en fait est une concentrée un condensé, quasiment une équation mathématique d’un ensemble de couleurs.

Alors l’objectif d’une pochade est de pouvoir développer une idée, une action à l’aide de la couleur, la couleur prenant forme et la forme et la couleur donnant l’idée du tableau. Donc en fait dans l’idée de pochade il y a l’idée d’un raccourci très puissant très intense qui doit se faire en fait très rapidement parce que c’est une pochade. L’idée de pochade n’est pas la volonté de faire un petit tableau mais bien doser puissamment, exécuter son idée.

A partir du moment où l’artiste a les idées, a les outils, a les bonnes couleurs, le bon papier mais ma fois l’idée de pochade de nouveau est de se décomplexer, de se déstresser et oser aboutir son idée dans un temps très restreint avec une vélocité exemplaire de façon à pouvoir accumuler le plus d’échantillon entre guillemets possible.

Dans le nombre réalisé mais finalement il y a une qualité dans le nombre. La qualité du nombre de petites pochades exécutées donne à l’artiste un choix, une audace contrôlée de son sujet à peindre et à partir de ce moment-là il devrait parvenir avec plus de facilité à reconstituer les gestes clés qui devraient former la base, la structure, la qualité de son tableau final.

Alors c’est très différent que de vouloir s’appliquer à dessiner, après construire avec des petits lavis et puis légers et puis balancés, ici c’est vraiment l’engagement audacieux de ses croyances éventuellement de son talent mais le talent est au bout du nombre de pochades. Alors ce qu’on a remarqué dans l’ensemble des exercices qu’on fait, des stages et des animations en fait d’un peu plus de 30 ans c’est qu’en fait les artistes veulent avoir directement un bon tableau.

Ils ne passent pas par les étapes qui permettent d’aboutir à un bon tableau. Ce qui généralement en fait que soit on devient le suivant des sujets qu’on veut travailler c’est-à-dire je prends une photo, je copie une photo, j’ai un résultat, ici la pochade a vraiment comme première ambition première ambition de pouvoir comprendre ce qui se fait. Et c’est ce qu’on va vous amener à faire dans quelques secondes.

J’ai amené avec moi une photo où on serait devant un paysage à l’extérieur, on serait devant une photo devant un beau livre. Tiens ça nous intéresse et on peut se demander d’entrée de jeu pourquoi ce sujet-ci peut nous intéresser et si… il m’intéresse tellement qu’il est intéressant de le peindre, de quoi se constitue ce sujet ?

Et en fait ce qu’on peut remarquer c’est qu’au départ ce sujet est un grand quadrilatère vertical voilà et que le quadrilatère vertical ne nous offre rien ou à peu près rien si ce n’est les limites de sa surface qu’on peut voir et remarquer à partir du moment où on a un contraste. Blanc sur blanc ne nous donne rien mais avec un contraste foncé on lit la forme on lit l’angle de la forme, la tension de la forme qui marque le coin.

Le format est à la verticale. Mon format est à la verticale. Une réalité à ceci qu’est-ce que je découvre ? Que j’ai un grand rectangle vertical qui est animé. Ah ben tiens on va le regarder. On va le subdiviser en deux. Alors la petite partie supérieure de cette première moitié tu peux voir comme ceci, à gauche ou à droite, en dessus ou en dessous, anime en fait le premier quadrilatère supérieur.

Et si je lis ce qu’il y a de ce quadrilatère horizontal supérieur c’est une définition finalement de deux trois tons intermédiaires les uns un peu plus foncés, les autres en valeur ajoutée plus foncée encore, et en fait on partage l’ensemble de deux trois éléments qui constituent ce quadrilatère, assis à la base de ce quadrilatère rectangle ce fin filet plus foncé qui tranche. C’est lui qui donne le contraste.

Alors si j’ai à devoir exprimer ces formes-là, je peux exprimer ce premier rectangle horizontal subdivisé en un grand triangle haut un peu plus bleuté qui arrive à rien vers le bas. Tiens j’ai une redite de cette forme qui est un autre rectangle qui s’en va et qui file de la droite vers la gauche, un autre encore de ton intermédiaire qui fil de la gauche vers la droite et le tout en valeur ajouté d’une tension plus foncée.

En fait même cette ligne qui parait horizontal est en fait un triangle dont l’ensemble de la tension me dit également je m’en vais de la gauche vers la droite. Dans la partie basse on peut avoir une redite de ce truc-là c’est-à-dire que tout ce qui a été expliqué en haut se revérifie en bas avec une évocation en effet miroir de l’ensemble du ciel.

Ce qui fait que si je regarde bien maintenant les effets de dualité dans ce quadrilatère rectangle supérieur, je remarque parfaitement bien les différentes tensions triangulaires qui vont faire la qualité de mon sujet et de mon tableau. Alors c’est ce que je dois voir.

Si je viens maintenant dans l’étude de mon sujet avec par exemple un petit acétate par-dessus, je me rends bien compte du quadrilatère rectangle dont la mission est de stabiliser, encadrer, enfermer mon sujet donc je crée une immobilité qui rassure. La fonction du quadrilatère c’est de rassurer.

Alors dans cette combinaison-là maintenant on a ce quadrilatère horizontal qui vient de partager mes différents espaces en zone haute et en zone basse. Ce qui donne la vie maintenant au quadrilatère alors qu’au départ on n’en avait pas, c’est principalement le dégradé.

Le dégradé c’est la vie. Alors en quoi consiste le dégradé ici ? Ben quand je le regarde de nouveau alors je vous conseille des trucs comme ça de prendre des panneaux par exemple blancs et de revoir que dans la partie basse, ceci peut être très foncé et uniformément foncé. Et en fait ma forme à part le fait que ce soit un quadrilatère rectangle horizontal ne me dit rien.

Donc je n’ai pas ou peu d’actions. Donc ce peu d’actions ne va trouver la vie qu’à partir du moment où je dégrade. Et dans le dégradé s’inscrit la vie. Et la vie est une fréquence d’alternance, le bien et le mal, oui/non, positif/négatif, le jour et la nuit, le pale foncé, le chaud et le froid, autant d’éléments qu’on peut retrouver dans le studio du peintre.

Et ce qu’on peut voir c’est que l’animation de cette vie, au fur et à mesure que le dégradé pâlit, il pâlit d’une façon régulière et progressive peut-être mais à partir du moment où il a plus d’accidents c’est-à-dire où le dégradé se brusque, l’alternance est plus active, le sujet devient de plus en plus intéressant.

On nourrit l’ensemble de la forme par les accidents qu’il comporte, par les accidents qu’il contient, par les accidents qui vous allez réaliser. Et c’est ce qu’on va essayer de faire ensemble maintenant.

En regardant le développement de ce quadrilatère rectangle je remarque depuis la banalité des tons au départ, je dégrade progressivement, j’ai de moins en moins de sombre donc de plus en plus de pale donc je dégrade et comment je vais dégrader.

Là on va voir tout à l’heure la façon de prendre la couleur sur l’outil de façon à parvenir en comprenant ce simple énoncé ces simples démonstrations qu’on vient de voir ensemble, la façon de charger l’outil de la couleur et de délester l’outil de la couleur qu’il contient de façon à effectuer à la fois le dégradé, la montée du sujet. Le côté ascensionnel presque sensationnel viendra de votre audace à vider le pinceau.

Les amis aquarellistes nous on a toujours tendance à vouloir diluer, dégrader avec de l’eau. Oui mais se délester de la matière est aussi dégrader. Et ça c’est ce qu’on va vous démontrer dans un deuxième temps et dans le nombre de démonstrations qu’on va faire ensemble.

Donc ce que je vais faire avec vous c’est bien de comprendre ceci, ce qu’on va revoir c’est que j’ai effectivement bien des triangles qui s’en vont par-là et qui sont beaucoup plus pales. S’ils sont par-là ils se retrouvent aussi dans la partie basse en dégradé. J’ai une valeur ajoutée qui est un peu plus foncée que la couleur de mon ciel qui se développe par le dessus qui se développe en réflexion dans le dessous.

Est-ce que vous voyez bien nos triangles se développer progressivement en ayant une force ajoutée et intermédiaire ? Sur ces tons pales c’est cette qualité de triangle-là qu’on va faire. Dans ce triangle qui nous semblera foncé tout à l’heure, ce qui va se passer c’est qu’on devra rajouter une troisième valeur plus foncée encore donc plus sombre et qui est plus triangulaire.

Et ce qui va donner la vie c’est donc la qualité de ce dégradé avec de nouveau une alternance qui est légèrement plus foncée qui monte vers un plus pale, de nouveau un plus foncé qui s’en va vers un plus pale et ce plus foncé qui termine au niveau du ciel qui est encore un plus pale. Donc c’est une loi d’alternance et une séquence comme ça.

Une démonstration vaut mille mots. On est parti avec ça. Je vais juste avant de commencer à peindre, venir vous montrer ce sujet qu’on va travailler. Alors il est assez monochrome. On va essayer de le développer en un minimum de coups de pinceau et voir ce que ces couleurs vont pouvoir nous signifier.

Alors je vais le mettre comme ceci en collage et en référence pour que vous puissiez voir. Tiens je constate ma planche est mise à l’envers ou mon papier est à l’envers. J’ai une forme horizontale j’ai un sujet à la verticale. Mon problème n’est pas forcément de démonter tout vouloir changer que d’essayer de rentrer l’ensemble de ce dégradé-là dans mon sujet horizontal. Et ça me donnera un effet beaucoup plus panoramique.

Alors comment on va le faire ? Ben on va se donner une limite de coups de pinceau. C’est nos premiers exercices on va le faire simplement. J’ai vu qu’il y a des couleurs pales, et ben forcément je prends ma couleur la plus pale, terre de sienne naturelle par exemple et je la lisse sur mon pinceau en tenant mon pinceau debout. C’est toujours intéressant de travailler debout. On est debout et on est réactif.

Alors je prends cette couleur et je la lisse et je la monte progressivement dans mon pinceau de façon à faire comme mon échantillon tout à l’heure, je monte ma couleur au complet dans mon outil.

Ah ben tiens j’ai découvert qu’à l’intérieur de mon sujet ici si j’avais vu un petit peu de couleur chaude c’est bien j’ai vu aussi une lecture de rose permanent. Et je prends ce rose, cette laque rose, rose permanent, rose de quinacridone, laque de garance claire, laque de garance foncée, autant de dérivés pour à peu près le même échantillon, la même portion, la même famille de couleurs aussi qu’on peut rentrer dans le sujet dans le pinceau qui est toujours tenu à la verticale.

Et du même coup maintenant ce que je me trouve à voir c’est les deux dégradés au départ d’abord le plus jaune, après le plus jaune hop le plus rose. Au bout du plus rose ben finalement la concentration de la couleur.

Par gravité vous avez la lecture du tout ici, en un principe rose et terne mais ce n’est pas rosé Roland ? c’est plus bleuté. Ah ben tiens, à ces différentes teintes plus chaudes tiens c’est une sédimentaire, tiens c’est une teinture. Je rajoute une minérale bleu céruléum plus lourde et opaque. Et je la rentre de la même façon dans l’outil. Je la lisse complètement et il va se retrouver en bout de jeu vous voyez ? pour me donner la lecture de ce sujet.

Alors qu’est-ce que se passe ? Ben là je me rends compte que j’ai mis mon coup de pinceau à l’envers pourquoi ? Parce que mes plus foncés sont en bas et mes plus pales en haut. Je me rends compte en fait que mon pinceau pourrait bien être renversé. Et je me retrouve à avoir à ce moment-là en un coup de pinceau, mon plus foncé dans la partie haute et mon plus pale dans la partie pale.

Et je peux venir dégrader progressivement je vais prendre juste un peu plus d’eau et je lisse ma couleur progressivement vers le bas. Et ceci vaut pour un coup de pinceau.

J’ai vidé mon pinceau de ce qu’il contient et le tout se dégrade. Oui mais j’ai une valeur ajoutée dont on a fait valoir l’effet tout à l’heure. Je viens reprendre de ces couleurs. Je vais renforcer mon outil de la couleur d’une nuance et d’un contraste supérieur alors sur les mêmes couleurs disons dont je pourrais renforcer la présence.

Et je peux le prendre du plus foncé vers le plus pale et je dégrade pour mon premier triangle. Je peux prendre la même chose et le dégrader pour le triangle dans la partie basse en dessous. Et ça peut valoir deux coups de pinceau. Troisième coup de pinceau je vois une autre nuance dans la partie haute-là. On va renforcer le sujet, reprendre du bleu céruléum, bleu cobalt, rose permanent, sienne naturelle tiens ça pourrait grisailler ça pourrait se renforcer.

Je pourrais très bien en neutraliser en mettant comme vous le voyez comme ceci donc l’ensemble la réunion des trois principes primaires. Si c’est ma partie rouge ah ben tiens il va se réchauffer et si elle est plus plus foncée et plus brune ben elle va pouvoir avoir ce caractère plus terre à terre.

Tiens c’est ce qu’on reconnait là-bas. On pourrait très bien s’enfoncer dans la partie basse, dégrader progressivement en alternance par le dessus. Tiens il me reste des couleurs. Je pourrais très bien revenir me donner ce fameux triangle dans la partie haute voilà en valeur ajoutée et je refais la même chose dans la partie basse avec les restes de couleurs. Et je parviens à reconstituer mon triangle.

On est dans notre troisième coup de pinceau. Ça m’en prend un quatrième pour clôturer. Alors c’est les proportions qui peuvent augmenter alors il faut bien reconnaitre la qualité des différentes couleurs engagées, la famille à laquelle il appartient de façon à pourvoir la poser judicieusement, ou dans des proportions judicieuses de façon à ne pas ni saturer donc pas d’excès de couleur, ni opacifier, augmentez le degré de saturation.

Tout ceci n’est pas forcément foncé. En mettre plus est une chose. An mettre mieux en est une autre. Alors il faut mieux comprendre les différentes familles auxquelles appartiennent les couleurs de façon à pouvoir créer une hiérarchie dans la pose. C’est ce qu’on est occupé à faire. Donc je prends par exemple de la terre de sienne brûlée. Au lieu de rester avec du rose magenta qui est plus pale que le magenta quinacridone par exemple je vais reprendre ce magenta foncé à ce moment-là

Et je peux changer de couleur froide au lieu de prendre un bleu céruléum ou un bleu cobalt qui restent dans la famille des couleurs froides et qui sont quand même plus pales qu’un bleu phtalo ou qu’un bleu ultramarine. Je peux prendre une teinture par exemple bleu phtalo. Et dans cette teinture-là je vais la minéraliser avec un petit peu d’ultramarine. Et je peux avoir l’impression d’un noir parfait simplement en déposant quelques contrastes.

On parlait tout à l’heure de triangle. En augmentant simplement la lecture plus haute d’un côté et la lecture plus haute dans la partie basse et bien je me retrouve à avoir voilà des équilibres de couleurs à l’intérieur desquelles je peux me permettre de bouger ou de rajouter encore des effets de triangulation en ayant des formes plus fortes et plus foncées vous voyez dans la partie haut c’est de nouveau un triangle.

On peut s’amuser à ça évidemment de prendre un triangle qui monte vers le haut et de reprendre ce même triangle qui descend vers le bas, de la dire ben tiens je trouve que c’est un petit peu maigre comme contraste dans la partie basse de reprendre des foncés vous voyez ? Alors si je repasse souvent, c’est souvent les gestes qu’on va faire pour tenter de parfaire, on a tendance à vouloir revenir régulièrement sur la même chose.

Ben il y a une fatigue à repasser dix fois sur le même côté couleur. Alors il est plus intéressant d’essayer de diversifier ses coups de pinceaux. Alors vous me voyez simplement improviser ici dedans alors que la base de mon triangle continue à bouger. Alors si mon triangle bouge de façon irrégulière, c’est un peu tellurique comme façon c’est un petit peu mais courbe de vie.

Et on va tout faire dans sa vie pour essayer de reconstituer vous voyez des énergies qui vont me donner un électrochoc dans la banalité des lignes premières de façon à stimuler quoi ? ben votre œuvre. Et c’est ce qu’on va s’amener à faire. Alors que le phénomène soit lu précis présent ou au contraire accéléré ou augmenté alors j’augmente la hauteur de mes triangles. Regardez ici la tension et la précipitation de ce foncé est de plus en plus importante.

Alors ces peu de coups de pinceau évidemment 1 2 3 4 5 on a tourné autour, on va avoir à limiter de plus en plus le nombre. Par contre on va essayer de mieux comprendre et d’augmenter la puissance couleur. Alors comme vous le voyez, ce qui vient de se passer c’est l’augmentation de ces différentes tensions vers la sortie de mon tableau qui fonce.

Alors toutes les sorties de mon tableau ben je remarque que c’est mes zones les plus foncées dans le tableau. Alors ça c’est intéressant à constater, vous voyez ce dégradé ? Je ne sais pas m’enfoncer sans foncer il faut que je puisse oser foncer.

Alors que ce soit de la verticale à l’horizontal, ce double principe soit en sortant me permet de sortir évidemment de mon tableau en me permettant de sortir de mon tableau et en ayant des gestes plus audacieux de débordement extérieur, ce sont les mêmes qui me permettent de rentrer dans le tableau. N’oubliez pas ça par exemple.

Alors ces différents contrastes des développés font que parce que j’ai plus qu’une couleur dans le tableau, le foncé qui avait l’air banal au départ s’active et se fait vivre par la qualité des pigments. Alors là le manufacturier a sa responsabilité évidemment.

S’il vous met dans les tubes les meilleurs pigments ben évidemment ce sont ceux qui vont participer à l’action du mélange donc à partir du moment où il y a absorption de la couleur et de l’eau par le papier, ben à partir de ce moment-là on peut voir toute la qualité et la générosité de l’ensemble des couleurs prises qui livrent en fait leur message couleur.

Alors les artistes faites bien attention vous avez des livres épaisses comme ça qui vous montrent comment il faut prendre 10 couleurs pour finir par n’en avoir qu’une. Ici on ne donne qu’un seul coup de pinceau pour vous montrer dans l’infiniment petit, cent nuances de couleurs différentes. Pour ça il faut apprendre à travailler debout et non pas ou non plus couché.

Vous comprenez ça ? On va le montrer de façon de plus en plus rapide, de plus en plus performant au niveau de la couleur. On a la chance de faire des démonstrations chez notre amis. Vous avez vu les présentations de l’usine, on devient fou et si dedans il y a des couleurs ben on va en prendre. On revient tout de suite.

Roland Palmaerts

Voilà un aperçu de ce que Roland nous prépare...

 

L’artiste international Roland Palmaerts vous démontre étape par étape pourquoi et comment il vous est possible de «peindre sans dessiner», ouvrir les portes de votre imaginaire, stimuler la lumière dans vos œuvres, augmenter les contrastes tout en laissant respirer les blancs de papier par «l’art du négatif ou par la magie des blancs sculptés».

 

L'artiste international Roland Palmaerts partage avec vous ses 25 ans d'expérience adaptés au vernissage d'aquarelles.

 

En compagnie du “Magicien du pinceau”, apprenez de façon spectaculaire et très didactique comment réaliser des personnages et silhouettes pour animer vos tableaux tout en jouant... simplement ! Par le dessin Par la forme Par la couleur Par le dégradé

 

l'Artiste International Roland Palmaerts vous explique et vous démontre qu'il est possible de peindre sans devoir dessiner. En partageant son expérience, "Le magicien du pinceau" vous fait voir et penser autrement en développant de nouvelles techniques. OSEZ peindre spontanément  OSEZ jouer avec les couleurs  OSEZ suggérer et surtout ... LIBEREZ-VOUS !  Du bout du pinceau, OSEZ EXPRIMER VOTRE LIBERTE.

  • [Marie therese le 24/03/2017]

    C est superbe a regarder. Mais a mes essais
    Je ne vais donc pas loin avec 1 coup de pinceau car il est tres vite sec. Faut il mouiller le papier........merciiiiii mth

  • [Marie therese le 24/03/2017]

    Superbe video' mais fallait il mouiller le papier car mon pinceau se vide vite sur papier sec....je nai surment pas tout compris...... je vais recommencer. Merciiiiiiii

  • [Lucien le 14/03/2017]

    Je ne comprend pas tout!!!mais je vais m'accrocher car je sent que là Il ya qq chose de fort ...
    En accord avec ...claudine Merci Vite la suite

  • [Lucien Ferrando le 14/03/2017]

    Nous sommes dans un niveau hd! Tres clair,rapide .précis

  • [Michèle Stockman le 13/03/2017]

    Vraiment génial !
    Cet artiste est passionnant à écouter et à suivre.
    Merci de nous avoir proposé cette vidéo et vivement la suite.

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Discipline Aquarelle
Difficulté Initiation
Genre Les Bases Techniques
Style Paysages
Durée de la Vidéo 21mn10

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